Mes engagements déontologiques

 

Déontologie

La loi de 2009 et son décret d'application de 2011 relatifs à l'usage du titre de psychothérapeute envisage seulement la formation théorique et pratique. Le législateur, pour ce premier texte dans le domaine, n'a pas pu envisager la formation technique qui procure des outils aux praticiens, ni surtout la formation personnelle et intime  qui s'acquière par une psychothérapie personnelle approfondie et par la supervision.
Aussi je garde la référence des organismes professionnels nationnaux et internationnaux :

- la charte mondiale du World Council for Psychothérapy, pour les personnes en psychothérapie
- le code de déontologie de l’European Association of Psychotherapy
- repris par la Fédération Française de ppsychothérapie et Psychanalyse

 Dans chaque pays, les fédérations nationales et les syndicats professionnels certifient certains psychothérapeutes en fonction de leurs qualifications professionnelles, de leur parcours personnel en psychothérapie, de leurs pratiques, de leur supervision et de leur adhésion à leur cadre déontologique.
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Affiliation
Je suis membre des organismes professionnels suivants :
Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse site
Association Européenne de Psychothérapie site
Association Psy en mouvement site
Société Rhone Alpes de Psychosomatique site
Voici les différentes chartes à télécharger en format PDF:
telecharger Charte mondiale du World Council for Psychothérapy
telecharger Charte du thérapeute professionnel (Psy en mouvement)
telecharger Code de déontologie de la FF2P                               retour

A titre personnel, je dirais "en plus" des critères déontologiques exigés par ces organismes, je considère nécessaires la qualité de mon travail les points suivants, entre autres :
- toute personne ayant fait un travail de psychothérapie avec moi, quels que soient les termes de la fin de notre travail, voit sa place conservée, autrement dit, cette personne pourra toujours revenir pour une nouvelle tranche de travail ou pour une rencontre ponctuelle, ou encore un entretien téléphonique, et aucun membre de son entourage proche ne pourra faire un travail avec moi ;

- je me réserve le droit et le devoir de refuser d'accompagner une personne ou une famille si je sens que mes compétences ne correspondent pas aux besoins de cette personne, dans ce cas, je propose les coordonnées de collègues qui me paraissent plus compétents que moi;

- si un travail me parait pouvoir se terminer et que la personne ne propose pas d'arrêter les rencontres, je considère pouvoir lui soumettre cette perspective;

- de la même manière, du fait de mon approche intégrative et éclectique et dans le but de chercher à adapter au mieux le travail aux besoins des personnes accompagnées, je me permets de proposer des outils thérapeutiques appartenant à divers courants théoriques et techniques, même si chacun de ces dits courants considèrent que leurs outils doivent être exclusifs;

- le plus souvent, en accord express avec le patient, je prends contact par courrier avec le médecin traitant et éventuellement le psychiatre référent du patient, au moins en début et fin d'accompagnement, dans un but de bonne compréhension mutuelle et de soutien concerté pour le patient;

- c'est aussi ce qui me conduit, dans certains cas et à certains moments, à proposer aux personnes que j'accompagne de prendre contact avec leur médecin ou avec un psychiatre pour une aide médicamenteuse plus ou moins ponctuelle et plus ou poins importante. 
 
L'ouvrage S'écouter pour écouter paru aux éditions de la Chronique sociale en septembre 2015 montre comment une telle déonytologie s'applique dans le concret de la pratique d'accompagnement.